07 janvier 2009
Parce qu'il neige à Toulouse comme à Lyon et à Oxford...
31 mai 2007
Chapter 16: Puisque tu pars…
Money: Sachant que 1 Franc suisses vaut
0,6114 euros soit £0,4141faisant environ 4 francs autant dire 414 anciens francs
ou 3/4 de baguette de pain après l’augmentation du tarif en vigueur
Job
Opportunities: La
France qui se lève tôt ou gagner plus pour glander plus !
Housewife
level: J’aime bien
les plats tout prêt mais le micro-onde est en panne, oups !
English
level: Non, je ne
suis pas bilingue bo »=çkikyèrdel ou f*ck!
Body-Building
level: Habiter au 4eme sans ascenseur vous dispenserait du club de gym, mais ça
se discute !
Tourism
level: Y’a de bons docu sur les chaînes du câble !
Cultural
level: Y’a de bons docu sur Arte aussi !
Love: Et je cours, je cours, je
cours, I've lost l'amour, l'amour, l'amour
Je suis perdu, here without you, and I’m crazy, seul à Paris (Fatals Picards, Eurovision 2007)
De la philosophie from Leaderprice
Partir loin de chez soi c’est à la
fois s’ouvrir et se fermer. Les voyages forment la jeunesse comme ont dit, mais
ils nous éloignent aussi forcément de nos racines, géographiquement certes,
mais psychologiquement aussi. On évolue, on devient presque adulte et le monde de
notre enfance avec ce qu’il contient finit inévitablement par nous échapper…
Le premier départ
Après nos études, quand nous sommes
partis pour un an et des poussières en Martinique, nos grands-parents
respectifs, pensant que nous partions pour toute notre vie vers une destination
que la SNCF ne désert pas, nous ont joués la grande scène du trois :
« On ne vous reverra jamais de notre vivant, mais si c’est ce que vous
voulez, go ahead !». Ça a un effet bœuf quand on a 20 ans une soif
d’évasion débordante et un seul but parcourir le monde pour découvrir qui nous
sommes vraiment sans acné purulente.
Une
rencontre ratée
Du coup la première rencontre, juste
avant notre départ, entre mon cher et tendre et mon grand-père paternel, veuf
depuis un peu plus d’un an, fût des plus chaleureuse. Mon cher papi a tout
simplement ignoré pendant tout le repas le petit chenapan qui emmenait sa
petite-fifille adorée far far far away. Oups, ça s’appelle la tuile ! J’ai
gardé longtemps une impression de trahison comme si on ne pouvait devenir femme
sans être une mauvaise petite-fille. Ceci dit, j’ai appris y’a pas si longtemps
que pendant qu’il me jouait les pleureuses siciliennes, mon Grand-père posait
en secret une petite annonce dans le journal local pour trouver « une dame
de compagnie » !
Il
faut repartir...
Quant il a été question de partir
pour Oxford, soit 6075 kilomètres moins loin que les Antilles Françaises, ça a
été de nouveau l’occasion de nous faire de la tragédie grecque, mais en plus
soft sans doute parce que ce pays lointain est accessible par le train. Sous la
manche certes, mais c’est un train ! God save the Queen, car ainsi nous nous
avons évité la demande d’internement par un tiers, histoire de nous garder
l’air de rien en France l’air de rien !
s'échappée
Bref, partir c’est aussi le moment de
tester l’efficacité de notre grande administration. Je pars donc pour le chef
lieu du département (à la ville quoi !) pour tout domicilié chez mes
parents (à la campagne, quoi !). Grand-père étant chez sa
« copine » qui habite dans le ville des papiers administratifs si
tout le monde a suivie, c’était aussi l’occasion de lui faire un bisous avant
de partir.
Je commence donc par prendre un
ticket de passage à l’ANPE qui me donne droit à une heure d’attente pour
l’apéritif. C’est pourquoi je vais toujours l’ANPE avec un nouveau bouquin. Histoire
de gagner du temps, je pars à la secu où la seule personne au fait de la
couverture sociale Européenne n’est pas disponible, il va falloir revenir. Je
retourne donc à l’ANPE où cinq chapitre plus tard d’un livre merdique je suis reçu
par un mec dépressif qui aurait pu offrir du Prozac dans une jolie petite
corbeille en osier en guise de bonbons à la menthe. Son discours était
simple : y’a pas de boulot, il ne sert à rien, c’est le bordel, au final
il n’y a rien d’autres à faire que mai 68 en pire, tout va bientôt péter c’est
sur ! Heureusement que je ne cherchais pas vraiment du boulot pour nourrir
ma famille de 5 enfants et ma belle-sœur malade ! En parlant de maladie le
Geek en matière européenne de la CPAM qui j’ai vu juste après ne savait au
final absolument rien ! Cette matinée de fou m’avait donnée plus que
jamais des envies d’échappée belle histoire de voir ce qui ce passe chez nos
voisins !
…et
dire au revoir
C’est donc dans cet état d’esprit
que j’ai retrouvé mon Grand-père. Ce fût un déjeuner des plus ordinaires où
l’on ne parle pas vraiment et où l’on sent bien que l’on est dépassé par le
temps qui passent et les distances qui nous séparent sans savoir vraiment
comment se retrouver. Mais on sait qu’on s’aime, enfin je crois ! Il était
temps de partir et c’est toujours au moment de partir où les langues se délient
un peu, mais juste un peu. Il me sert fort dans ses bras et me fait un bisou
baveux que je lui rends sur une joue râpeuse. C’est sa marque de fabrique, ce
qui fait que je ne les oublie jamais, ses bisous. Il a du mal à me laisser
partir comme toujours, contre son pull je sens ce mélange de transpiration et
de cire d’abeille qui lui est propre. Il finit par lâcher son étreinte en
murmurant « tu es bien gentille, tu es bien gentille… ». Je monte
dans la voiture et le laisse là tout seul au milieu de ce parking de cité HLM.
Il me fait un petit signe de la main, je sais qu’il a les larmes aux yeux, il a
l’air tout petit. Je pars, pas tout à fait libérée de ma mission mais en
imaginant que la prochaine fois on sera plus à l’aise car chez lui, dans son
jardin. Ce serait une belle journée de printemps, mon cher et tendre serait à
mes côtés on réapprendrais à se connaître, à partager nos vies.
Les
cartes postales
Pour être honnête, on ne se voit pas
plus quand on est en France à huit, quatre ou deux heures de voyages mais de
nous savoir sur nos terres rassure nos proches. Nous sommes dans le même monde,
avec le même climat et le même langage. En partant on vit une expérience très
personnelle qu’il est difficile de partager avec des gens qui au final, on vécu
presque toute leur vie au même endroit. On laisse alors tombé les colis pays
remplis de Beans, de marmade ou des derniers tabloïds parlant de l’anorexie de
Victoria Beckman ou des frasques du Prince Harry. On envoi plutôt
des cartes postales espérant to keep in touch.:
On a
tous un petit vieux à soi
Lorsque je travaillais au théâtre
d’Oxford, parmi mes petits vieux du jeudi après-midi, il y avait un régulier,
un vrai de vrai. Il venait chaque semaine, même lorsqu’il s’agissait du show le
plus pourri (comme ceux vu par Ricounet, bless him !). Avant le spectacle,
il m’achetait son programme, à l’entracte une glace à la strawberry. Mais le
jour où je lui ai tendu sa glace avant même qu’il m’annonce sa commande, il a
décidé de changer de parfum ! J’ai trouvé ça très mignon de refuser le
prévisible. Chaque fois que je le voyais, je pensais à mon Grand-père, ils
avaient quelques choses dans le regard de similaire. Il y avait aussi ce couple
Ken & Barbara. Je sais ça fait très Matel© mais ils étaient tout sauf
superficiels. Je prenais beaucoup de plaisir à discuter avec eux après les
représentations. Elle était critique de théâtre, marchait maintenant très mal
mais la tête et l’envie de partager était là. Etrangement, j’ai fini par aimer
ce public grabataire parce que j’avais l’impression de leur donner un peu de chaleur,
un peu de vie. J’imaginais alors le concept où l’on puisque s’échanger nos grands-parents.
Une sorte de grande chaîne, où chaque petit vieux aurait quelqu’un pour
partager ses histoires, son quotidien car la famille n’est pas toujours la
meilleure oreille, le voisin peut être beaucoup plus qualifié. A présent, je
sais que mon grand-père n’était pas seul, la chaîne existe quelque part puisqu’il
a trouvé par le biais de son jardinier et de la famille de sa compagne les bras
et l’attention qu’il avait besoin, dont une petite fille qu’il adorait et qui
le lui rendait bien. C’est toujours plus simple les relations avec les enfants,
beaucoup plus simple.
Et
tout ça pour ça
Il m’appelait sa souris, m’a promené
dans une vieille remorque, ma installé une cabane au fond du jardin, me faisait
des yaourts maisons et les meilleurs escargots du monde, il me faisait souffler
dans sa trompette, applaudissait à mes galas de danse, m’a fourni la lampe
torche que j’utilisais comme micro pour jouer à la star, faisait semblant de me
voler mon nez quand il me prenait sur ses genoux, il a façonner mon monde de petite
fille. Aujourd’hui mon Grand-père nous a quitté, il n’est plus, parti, disparu,
dead, il paraît que c’est la fête des mères et je bloque sur la carte postale
de son dernier voyage…
23 mars 2007
Chapter 15: Apparemment on aurait des amis !
Money: En
conversion suivant le cours de l’Euro
Job
Opportunities: Passé
et à venir
Housewife
level: Au top, mais je ne passe
toujours pas l’aspirateur !
English
level: Je
gère le téléphone, Hooray !
Body-Building
level: Retour au
Body Combat et félicitations du Pilates Instructor
Tourism
level: Le
tout pour le tout, 1 jour, 1 cathédrale et deux musées Londoniens
Tps avant la
fermeture du B&B: Ah il faut
partir maintenant… pas rester là… ah, ok, ok !
Cultural
level: 24,5
plays
Love: Sous
peu, de nouveau, relier par une ligne de TGV
Je m’apprêtais à écrire un nouvel chapitre
satirique sur nos relations avec ce beau pays mais franchement le cœur n’y est
pas. De plus, il fait tellement froid et gris que l’on se croirait dans un
roman de Dickens, c’est vous dire ! C’est au point que, la fatigue aidant,
j’ai failli me mettre à pleurer à mon dernier cours de Body Combat, c’est « re »
vous dire ! Les poings serrés j’ai y donné tout ce que j’avais dans les
tripes et je pense qu’à présent, je suis tout à fait prête à me frotter à
« l’insécurité parisienne » !
Mais le chapitre n’est pas
complètement clos puisque Sunday nous jouerais notre tout dernier mêmelast
game. Dans ces conditions j’ai bien l’intention de mettre un maximun de ces
f*ing paniers et « bip » la gueule à tous ces joueurs bien plus grands
que moi. Etrangement je n’ai jamais autant scorée et aussi bien jouée que
depuis que mon physiotherapist me l’a interdit (« Tennis Elbow »
oblige).
Bball off abingdon(2)
envoyé par turtle_blog
Hier, j’ai effectué mon dernier
shift au théâtre et pour l’occasion j’ai eu droit à une lovely carte et à un
cadeau de mon amie providentielle Lydia. J’ai également reçu une carte et deux
cadeaux de la part de mes girly bosses. C’était touchant mais je pars sans
regret parce que je pense avoir fait ce que j’avais à y faire. Je ne vois pas
ce qu’il peut arriver de mieux dans ces conditions, ceci dit c’est toujours agréable
de ce faire regretter.
“The
playhouse is losing a total star now you are going. All the best people
leave! It is a total dream working when you are on kiosk as you are so
organised, positive and intelligent to talk to! Will miss you so so much.
Hope our paths cross in the future, you never know.”
“Thanks
for being such an excellent kiosk buddy and friend. Don’t forget to keep in
touch!”
“We’re
going to miss you! Thank you so much for all your hard work ! Hope everything goes faboulously in
your new job!
Demain, après que la compagnie de
déménagement aura, je l’espère, mis toute notre vie dans son camion, nous
aurons notre dernière Oxfordienne Party. Une de ces fameuses parties où on est
sûre, l’alcool aidant, de sembler parfaitement fluent in engliche. Une autre de
ces insoupçonnables parties ou on n’est cependant certain de ne pas progresser
d’un chouilla. Honnêtement, si c’est vous percevez any mots reconnaissables,
d’any langues, faites moi signe !!
Party Oxford 3
envoyé par turtle_blog
D’ailleurs à cette party en
particulier j’ai rencontrée une très nice girl qui parlait un anglais clair et
agréable. Ce que j’entends par là, c’est que même au milieu de ce bordel
ostentatoire j’arrivais à comprendre la moindre de ses paroles (niveau 72,456 SVP).
J’ajouterais même que la dit nana était très sympa et très intéressante. Le hic
est que cette charmante jeune femme a étudiée près d’une année en France et
qu’elle était desperate de parler français with someone. Elle s’est donc acharnée
toute la soirée à essayer de retrouver son charming french et franchement elle
m’aurait parlée Russe que ça n’aurait pas été plus simple ! « Parle
moi anglais, please, please », j’aurais jamais soupçonner penser ça un
jour. Etrangement, dans ce genre de situation, si chaque membre de la
conversation parle sa propre langue l’échange devient tout suite très fluide.
21 mars 2007
Removal phase 3 : It was my boy, my bike...
Il a été la vedette de mes aventures en apparaîssant comme un de mes tout premiers sujets de commentaire.
Aujourd'hui The Bike is gone. Mais je vous rassure, je ne l'ai pas abandonné aux mains de n'importe quel british ou speudo étudiant étranger qui passait par là. Celui qui va devenir "Bertrand ou Brigitte the French bike" a été acheté par my lovely manager, pour une somme tout à fait digne de lui. Elle m'a promis de prendre grand soin de lui, bless her, bless the bike !
C'était my boy, ma purple bike, my buddy :
20 mars 2007
Oxford on fire...
On a juste décidé qu'Oxford ne pourrait pas vivre sans nous et en conséquence d'y mettre le feu !
Sinon la vrai version de l'histoire est juste ici : http://www.luminox.org.uk/
Sons & Lumières: Elysian Quartet
Luminox
envoyé par turtle_blog
MOV01275
envoyé par turtle_blog
11 mars 2007
Removal phase 2 : Bye bye BZ
Bref, à présent plus rien ne sera jamais comme avant : « bye bye BZ !».
Avant :
Après :
07 mars 2007
Strictly Come Dancing
Suite de nos coups de coeur de la british television.
Ceci est le programme qui a presque convaincu mon cher et tendre de venir prendre des cours de danse avec moi, c'est pour dire !
Le principe est simple : des célébritées sont accouplées à des danseurs professionnelles pour une compétition de haut niveau ce déroulant sur plusieurs semaines.
Je vous assure c'est autre chose qu'un Plastic Bertrand ou une Sophie Favier sur TF1 aux côtés de l'incontournable Jean-Pierre Foucault.
Biensûr il y a un jury qui donne des notes et un public des coups de fils payant pour faire gagner ses favoris.
Cependant à la différence de tous les autres programmes, et comme nous sommes sur la BBC, l'argent des appels téléphoniques est lui à destination d'enfants en besoin. Si c'est pas beau, ça !
http://www.bbc.co.uk/strictlycomedancing/
06 mars 2007
Séries : mon top five du moment
In not particular order:
Green Wing (Channel 4 - Uk)
Décalé, givré, cinglé, déjanté, frappé, siphoné et graduit : succulent !
"Dans un hôpital anglais, la vie des patients n'est pas la priorité des agents soignants. En fait, des médecins jusqu'aux agents administratifs, tous sont préoccupés par leur seule petite personne, mais aussi par le sexe, le sexe et encore le sexe..."
http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=738.html
Six feet under (us)
C'est pas vraiment frais, ni divertissant, pas gai non plus... mais tellement vrai au sens émotionnelle terme et talentueux !
"La vie des membres de la famille Fisher bascule lorsque le père meurt dans un accident, laissant ainsi la direction de la société de pompes funèbres qu'il a fondée à ses deux fils."
http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=4.html
Six Feet Under - Breathe Me - Sia
envoyé par Kazam
Six Feet Under Season 3 Promo
envoyé par deanau
Six Feet Under Promo saison 2
envoyé par Ofca
Grey's anatomy (US)
Un délicieux mélange d'Urgence et de Sex in the city
"Meredith Grey, fille d'un chirurgien très réputé, commence son internat de première année en médecine chirurgicale dans un hôpital de Seattle. La jeune femme s'efforce de maintenir de bonnes relations avec ses camarades internes, mais dans ce métier difficile la compétition fait rage."
http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=274.html
I can't stop!
envoyé par bling972
Waking the dead (BBC - UK)
Premièrement c'est british et pas mal foutu du tout pour du "home made".
Deuxièment des intrigues intéressantes esthétiquement attirantes
Troisièrement c'est la première série policière qui arrive à me captiver.
"The programme follows the work of a special police team who investigate
"cold cases", usually murders that took place a number of years ago and
were never solved. The team uses evidence which has just come to light,
as well as modern technology to examine previous evidence. Trevor Eve
portrays the workaholic and often eccentric Peter Boyd around whom
plotlines are often centered. As the series has progressed, storylines
have focused on the personal lives of the characters as well as the
criminal investigations (for example, Boyd's temper control in "Anger
Management")."
http://en.wikipedia.org/wiki/Waking_the_Dead_(TV_series)
Waking The Dead TOS 02
envoyé par Ian_Tan
Dead like me (US)
On parle toujours de la mort, je sais... mais c'est foi de manière beaucoup plus légère avec un plot de départ excellent.
Ps. : La version française est à chi...
"A 18 ans, George est morte en recevant un morceau de la station
spatiale MIR sur la tête. Devenue "faucheuse", elle doit rester sur
Terre et guider les âmes des personnes décédées..."
http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=175.html
Ps. : La version française est également de mer... mais je vous laisse juge...
"Le Dr Greg House est un médecin revêche qui ne fait confiance à
personne, et encore moins à ses patients. Irrévérencieux et
controversé, il n'en serait que plus heureux s'il pouvait ne pas
adresser la parole à ses patients. Mais House est un brillant médecin.
Et avec son équipe d'experts, il est prêt à tout pour résoudre les cas
médicaux les plus mystérieux et sauver des vies."
http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=238.html
Chapter 14: Le malade malgré lui…
Job
Opportunities: En
congés maladie
Housewife
level: En
congés maladie
English
level: En conges maladie
Body-Building level: En
congés maladie
Tourism
level: En congés maladie
Tps
avant la fermeture du B&B: Moins
de 30 jours
Cultural level: 23 plays
Love:
Interdit
de conges maladie !
Tout à commencer en novembre, alors que je pensais avoir à faire à ma
traditionnelle rhino-pharyngite de début d’hiver. Quelques clics plus tard et
le diagnostic est tombé : si vous vous retenez de pleurer de peur de
déglutir mais que vous avez vraiment envie de pleurer, si vous êtes prête à
appelé à l’aide le premier boucher du coin pour qu’il vous ôte ses f*ing
amygdales en feu, si celles-ci même ressembles à une amanite tue mouche et si
enfin vous vous sentez aussi vive qu’une moule pas fraîche, c’est officiel vous
avez une angine.
J’appelle mon docteur qui n’est pas médecin qui me
confirme que mes amygdales sont énormes et parsemées de points blancs
purulents. Et c’est ainsi que ce blog change de catégorie pour aller dans la
rubrique santé – beauté.
Donc pour l’angine, si vous n’avez pas de boucher
ou de charcutier sous la main, s’avérera complètement useless :
– Les
sirops en tout genre vendus chez Boots,
– Le
collutoire à £7 grand comme une allumette, autant dire que pour lui les amygdales
sont à l’autre bout de la planète. Il n’a qu’une seule efficacité celle d’anesthésié
la langue et le palais. A noter que le dit collutoire a été vidé en à
peine 8 heures.
– Les
pastilles pour la gorge si on suit la notice. Il est recommandé de ne pas sucer
plus de 6 pastilles par jour. Pour moi 6 est le minimum par prise et sucer est
vain. Ma méthode consiste à faire de la pastille pillée puis d’essayer de
placer les petits morceaux au plus près de l’incendie.
– La
glace, avec cette dernière je n’ai réussie qu’à m’étouffer ce qui effectivement
aurait pu dans une certaine mesure mettre fin à mes souffrances,
– La
crème glacée, et pourtant dieu sait que j’aurais aimé avoir une bonne raison
pour pouvoir en manger allègrement, c’est avérée plus qu’inefficace.
Si l’expérience se
renouvelait, ce que je n’espère pas, je pense que j’essaierais la glace pilée
et le milk shake à la place.
Ce qui donne un peu de répit :
– Le
thé, les tisanes, la soupe, le grog (je peux plus boire un grog sans avoir
envie de vomir), et le chocolat chaud préparé avec amour par son cher et tendre
à trois heures du matin.
Acte de désespoir pour une anesthésie
efficace :
– Le
rhum pur à la paille
L’idée la moins conne venant du GP à ma
deuxième visite :
– Se
gargariser la gorge avec du paracétamol soluble.
Ben oui parce qu’à un moment donné y’a bien fallu
allé voir le GP. Cette confrontation ne pouvait difficilement plus
être évitée, lorsque l’un de mes yeux s’est rallié à la cause de ma gorge en se
mettant à gonfler et à suppurer. Le lundi matin l’autre œil suivait le même
chemin et j’ai eu un rendez-vous dans la demi-heure qui a suivie sans avoir
besoin de parler. Et voici comment notre héroïne s’est retrouvée avec un
médecin tellement préoccupé par « elephantwoman » qu’il en oublia sa gorge :
– « Et
sinon pour les galettes blanches à l’intérieur de ma gorge je fais quoi ?
– Ben
continuer comme avant c’est bien…
– Mais
c’est bien quoi ? »
Honestly, me voilà à la pharmacie pour récupérer mes gouttes pour les yeux à £6.75
et mes d’antio. à £6.75. Comme j’ai une prescription pour 20 gélules et que la
boite en contient 28 et bien la petite dame, elle a découpée la plaquette pour
m’enlever les 8 en trop, et ouais ça se passe comme ça chez Macdonald. Donc 20
gélules d’antio plus tard je retourne au centre médical ou un autre GP me
conseil le gargarisme au paracétamol. Quelques gargarismes plus tard je revoie
le même GP qui m’en donne pour 28 gélules de pénicilline à £6.75, on va peut
être enfin y arrivée.
« Maman, j’ai un angine, une infection bactérienne,
je ne vois pas ce que le virus de la grippe viens foutre
là-dedans ! ».
28 gélules de pénicilline plus tard, alors que ma gorge redevient normale, je ne me
sens pas au top de ma forme. Ça doit être le fait de travailler à plein temps.
Non, non c’est autre chose. J’ai les f*ing nains de Blanche Neige qui vont au
boulot en tapant du pied dans ma tête, Je suis gelé alors que le radiateur
carbure à fond les ballons, et J’atchoum… Bloody hell, les courants d’airs du
théâtre et les miasses des mioches ont eu raison de moi ! Affaiblie par
mon angine, la rhino-pharyngite en a profitée pour frapper. N’arrivant pas à
dormir et en étant à présent capable j’ai pleurée et hurlée. Ça a une côté sympathique
d’avoir un rhume. C’est l’occasion de prendre un peu le temps, de se reposer,
de se faire dorloter et de boire du chocolat chaud sous une couverture à
carreaux. Et bien là je dis non, trop c’est trop… Honnêtement je n’avais plus
la patient. I wanted my life back !
Ça a aussi été une nouvelle occasion pour ma mère de me reparler de ce fameux vaccin contre la grippe.
« Mais maman, des
virus y’a je ne sais pas combien et ça ne t’empêche pas d’être malade, le
vaccin ».
Quelques cold and flu pills plus tard me voici enfin en pleine possession de mes moyens.
Mon cher et tendre lui a pris froid, ça doit être ça que l’on appelle la garde
partagée. Le partage aura duré une semaine, car le 31 alors que je m’apprêtais,
après une journée de dur labeur, à célébrer une nouvelle année et juste avant
que l’on me souhaite à tout va une bonne santé, j’ai dû couvrir me couvrir d’un
énorme pull en laine recouvert de mon poncho favori et ressortir le kit
d’urgence « nez qui coule ». Et ben elle commence bien cette f*ing
nouvelle année.
« Mais maman, ce n’est toujours pas la
grippe ! »
Quelques Kleenex plus tard, je me sens beaucoup mieux, mais j’ai toujours
besoin de mouchoirs en papier. Pour être précis, un mouchoir par minute. C’est
à ce moment que j’ai pris la bonne résolution de prendre des actions chez
Kleenex ou Lotus peu importe, au moins je serais où va mon argent. Je vous
assure que ce n’était pas du tout pratique au théâtre de devoir se moucher à ce
rythme là tout en vendant des bâtons magiques aux enfants et je ne parle même
pas de la rage de dent. Shit, je m’apprêtais à allez voir le dentiste, quand
Lydia, qui ne m’avait toujours pas vu autrement que « malade », me
demanda si la douleur augmentait quand je me penchais en avant. Oui,
effectivement c’était le cas. C’est alors que mieux que Doctissimo, elle me dit :
« ne dépense pas £15.50 chez le dentiste, tu as une sinusite ». Le GP
a confirmé et ma prescrit 28 gélules d’antio au cas où cela ne passerait pas
dans la semaine. A ce moment là, je me suis
vraiment senti l’âme d’une junkie.
Depuis presque trois mois mon corps n’avait pas
connu un jour sans une dose de
paracétamol, ibuprofen, antibiotique et je ne sais quoi d’autre… Je n’ai pas
été cherché les antios et la sinusite est passée. A la place j’ai choisi
d’aider mon système immunitaire à reprendre le dessus en mangeant pleins de
fruits et légumes et en devenant une nouvelle junkie celle du ginsengs et du
propolis. Et à ce moment là, je me suis sentie revivre jusqu’au moment où… 4
semaines plus tard… une nouvelle candidate à fait apparition dans mon tableau
de chasse de l’hiver.
On dit qu’à la différence du rhume, la grippe vous rend particulièrement misérable, je
confirme. Du coup j’ai annulé un de mes soirs de boulot mais j’ai pris sur moi
pour le suivant qui était d’ailleurs un après-midi, mon après-midi des petits
vieux. Ne me sentant pas au top, remplie de germes au milieu de mes vulnérables
papis et mamies, j’ai un peu culpabilisée de pouvoir leur donner mon virus qui
pourrait leur être fatal ! J’aurais dû aller travailler avec des gants en
latex et un masque à la mode dentiste. D’ailleurs j’aurais dû faire cela au début
de l’hiver ça m’aurait éviter bien de déboires ! Et dire que quelques mois
plus tôt, je me moquais d’un produit dont on vantait les mérites à la télé. Le
principe consiste en un gel que l’on applique sur les mains et celui-ci est
censé vous protéger toute la journée contre les méchants germes et microbes qui
en veulent à votre santé de popeye. Je ne me moque plus, j’y songe !
Voilà à présent ma grippe est partie, ce qui explique que je suis capable d’écrire ces
quelques lignes, mais je pense que je suis entrée en phase de sinusite, de
nouveau, ce qui implique éventuellement une sinusite chronique à venir… Je
pense que je vais me trouver un médecin référent vite fait dés que je vais
poser le pied de l’autre côté de la manche. En attendant, je vous invite
fortement à faire des pronostics pour savoir combien de temps, malgré ma
nouvelle cure de ginseng, je vais résister aux 200 virus anglais qui rôdent et continuer
à inspirer et expirer aux séances de Pilates sans avoir l’impression de mourir
sur le matelas bleu… because we need to breathe !
05 mars 2007
Removal phase 1 : Brève de cartons
Comme j'aime bien prendre de l'avance dans tout ce que je fais et que visiblement la compagnie de livraison aussi, voilà à quoi va ressembler ma salle de bain ces trois prochaines semaines...
à office dépôt avec une baignoire remplie de cartons, eux-mêmes remplis de cartons de déménagement.
Well done me!



















