Je crie comme je panse

Mon monde d'européenne à travers le monde exprimé sans contrainte académique... Petit manuel d'expat. ; petit précis culturel ; carnet de route, journal de bord, bulletin météo...

07 janvier 2009

Parce qu'il neige à Toulouse comme à Lyon et à Oxford...

http://www.amelielescrayons.com/

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31 mai 2007

Chapter 16: Puisque tu pars…

Money: Sachant que 1 Franc suisses vaut 0,6114 euros soit £0,4141faisant environ 4 francs autant dire 414 anciens francs ou 3/4 de baguette de pain après l’augmentation du tarif en vigueur

Job Opportunities: La France qui se lève tôt ou gagner plus pour glander plus !

Housewife level: J’aime bien les plats tout prêt mais le micro-onde est en panne, oups !

English level: Non, je ne suis pas bilingue bo »=çkikyèrdel ou f*ck!

Body-Building level: Habiter au 4eme sans ascenseur vous dispenserait du club de gym, mais ça se discute !

Tourism level: Y’a de bons docu sur les chaînes du câble !

Cultural level: Y’a de bons docu sur Arte aussi !

Love: Et je cours, je cours, je cours, I've lost l'amour, l'amour, l'amour
Je suis perdu, here without you, and I’m crazy, seul à Paris
(Fatals Picards, Eurovision 2007)


De la philosophie from Leaderprice

Partir loin de chez soi c’est à la fois s’ouvrir et se fermer. Les voyages forment la jeunesse comme ont dit, mais ils nous éloignent aussi forcément de nos racines, géographiquement certes, mais psychologiquement aussi. On évolue, on devient presque adulte et le monde de notre enfance avec ce qu’il contient finit inévitablement par nous échapper…

 

Le premier départ

Après nos études, quand nous sommes partis pour un an et des poussières en Martinique, nos grands-parents respectifs, pensant que nous partions pour toute notre vie vers une destination que la SNCF ne désert pas, nous ont joués la grande scène du trois : « On ne vous reverra jamais de notre vivant, mais si c’est ce que vous voulez, go ahead !». Ça a un effet bœuf quand on a 20 ans une soif d’évasion débordante et un seul but parcourir le monde pour découvrir qui nous sommes vraiment sans acné purulente.

 

Une rencontre ratée

Du coup la première rencontre, juste avant notre départ, entre mon cher et tendre et mon grand-père paternel, veuf depuis un peu plus d’un an, fût des plus chaleureuse. Mon cher papi a tout simplement ignoré pendant tout le repas le petit chenapan qui emmenait sa petite-fifille adorée far far far away. Oups, ça s’appelle la tuile ! J’ai gardé longtemps une impression de trahison comme si on ne pouvait devenir femme sans être une mauvaise petite-fille. Ceci dit, j’ai appris y’a pas si longtemps que pendant qu’il me jouait les pleureuses siciliennes, mon Grand-père posait en secret une petite annonce dans le journal local pour trouver « une dame de compagnie » !

 

Il faut repartir...

Quant il a été question de partir pour Oxford, soit 6075 kilomètres moins loin que les Antilles Françaises, ça a été de nouveau l’occasion de nous faire de la tragédie grecque, mais en plus soft sans doute parce que ce pays lointain est accessible par le train. Sous la manche certes, mais c’est un train ! God save the Queen, car ainsi nous nous avons évité la demande d’internement par un tiers, histoire de nous garder l’air de rien en France l’air de rien !

 

s'échappée

Bref, partir c’est aussi le moment de tester l’efficacité de notre grande administration. Je pars donc pour le chef lieu du département (à la ville quoi !) pour tout domicilié chez mes parents (à la campagne, quoi !). Grand-père étant chez sa « copine » qui habite dans le ville des papiers administratifs si tout le monde a suivie, c’était aussi l’occasion de lui faire un bisous avant de partir.

Je commence donc par prendre un ticket de passage à l’ANPE qui me donne droit à une heure d’attente pour l’apéritif. C’est pourquoi je vais toujours l’ANPE avec un nouveau bouquin. Histoire de gagner du temps, je pars à la secu où la seule personne au fait de la couverture sociale Européenne n’est pas disponible, il va falloir revenir. Je retourne donc à l’ANPE où cinq chapitre plus tard d’un livre merdique je suis reçu par un mec dépressif qui aurait pu offrir du Prozac dans une jolie petite corbeille en osier en guise de bonbons à la menthe. Son discours était simple : y’a pas de boulot, il ne sert à rien, c’est le bordel, au final il n’y a rien d’autres à faire que mai 68 en pire, tout va bientôt péter c’est sur ! Heureusement que je ne cherchais pas vraiment du boulot pour nourrir ma famille de 5 enfants et ma belle-sœur malade ! En parlant de maladie le Geek en matière européenne de la CPAM qui j’ai vu juste après ne savait au final absolument rien ! Cette matinée de fou m’avait donnée plus que jamais des envies d’échappée belle histoire de voir ce qui ce passe chez nos voisins !

 

…et dire au revoir

C’est donc dans cet état d’esprit que j’ai retrouvé mon Grand-père. Ce fût un déjeuner des plus ordinaires où l’on ne parle pas vraiment et où l’on sent bien que l’on est dépassé par le temps qui passent et les distances qui nous séparent sans savoir vraiment comment se retrouver. Mais on sait qu’on s’aime, enfin je crois ! Il était temps de partir et c’est toujours au moment de partir où les langues se délient un peu, mais juste un peu. Il me sert fort dans ses bras et me fait un bisou baveux que je lui rends sur une joue râpeuse. C’est sa marque de fabrique, ce qui fait que je ne les oublie jamais, ses bisous. Il a du mal à me laisser partir comme toujours, contre son pull je sens ce mélange de transpiration et de cire d’abeille qui lui est propre. Il finit par lâcher son étreinte en murmurant « tu es bien gentille, tu es bien gentille… ». Je monte dans la voiture et le laisse là tout seul au milieu de ce parking de cité HLM. Il me fait un petit signe de la main, je sais qu’il a les larmes aux yeux, il a l’air tout petit. Je pars, pas tout à fait libérée de ma mission mais en imaginant que la prochaine fois on sera plus à l’aise car chez lui, dans son jardin. Ce serait une belle journée de printemps, mon cher et tendre serait à mes côtés on réapprendrais à se connaître, à partager nos vies.

 

Les cartes postales

Pour être honnête, on ne se voit pas plus quand on est en France à huit, quatre ou deux heures de voyages mais de nous savoir sur nos terres rassure nos proches. Nous sommes dans le même monde, avec le même climat et le même langage. En partant on vit une expérience très personnelle qu’il est difficile de partager avec des gens qui au final, on vécu presque toute leur vie au même endroit. On laisse alors tombé les colis pays remplis de Beans, de marmade ou des derniers tabloïds parlant de l’anorexie de Victoria Beckman ou des frasques du Prince Harry. On envoi plutôt des cartes postales espérant to keep in touch.: Oxford, London, Cambridge, Edinburgh, Merry Christmas and Happy new years…

On a tous un petit vieux à soi

Lorsque je travaillais au théâtre d’Oxford, parmi mes petits vieux du jeudi après-midi, il y avait un régulier, un vrai de vrai. Il venait chaque semaine, même lorsqu’il s’agissait du show le plus pourri (comme ceux vu par Ricounet, bless him !). Avant le spectacle, il m’achetait son programme, à l’entracte une glace à la strawberry. Mais le jour où je lui ai tendu sa glace avant même qu’il m’annonce sa commande, il a décidé de changer de parfum ! J’ai trouvé ça très mignon de refuser le prévisible. Chaque fois que je le voyais, je pensais à mon Grand-père, ils avaient quelques choses dans le regard de similaire. Il y avait aussi ce couple Ken & Barbara. Je sais ça fait très Matel© mais ils étaient tout sauf superficiels. Je prenais beaucoup de plaisir à discuter avec eux après les représentations. Elle était critique de théâtre, marchait maintenant très mal mais la tête et l’envie de partager était là. Etrangement, j’ai fini par aimer ce public grabataire parce que j’avais l’impression de leur donner un peu de chaleur, un peu de vie. J’imaginais alors le concept où l’on puisque s’échanger nos grands-parents. Une sorte de grande chaîne, où chaque petit vieux aurait quelqu’un pour partager ses histoires, son quotidien car la famille n’est pas toujours la meilleure oreille, le voisin peut être beaucoup plus qualifié. A présent, je sais que mon grand-père n’était pas seul, la chaîne existe quelque part puisqu’il a trouvé par le biais de son jardinier et de la famille de sa compagne les bras et l’attention qu’il avait besoin, dont une petite fille qu’il adorait et qui le lui rendait bien. C’est toujours plus simple les relations avec les enfants, beaucoup plus simple.

 

Et tout ça pour ça

Il m’appelait sa souris, m’a promené dans une vieille remorque, ma installé une cabane au fond du jardin, me faisait des yaourts maisons et les meilleurs escargots du monde, il me faisait souffler dans sa trompette, applaudissait à mes galas de danse, m’a fourni la lampe torche que j’utilisais comme micro pour jouer à la star, faisait semblant de me voler mon nez quand il me prenait sur ses genoux, il a façonner mon monde de petite fille. Aujourd’hui mon Grand-père nous a quitté, il n’est plus, parti, disparu, dead, il paraît que c’est la fête des mères et je bloque sur la carte postale de son dernier voyage…

 

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23 mars 2007

Chapter 15: Apparemment on aurait des amis !

Money:  En conversion suivant le cours de l’Euro

Job Opportunities:  Passé et à venir

Housewife level:   Au top, mais je ne passe toujours pas l’aspirateur !

English level:  Je gère le téléphone, Hooray !

Body-Building level:  Retour au Body Combat et félicitations du Pilates Instructor

Tourism level:  Le tout pour le tout, 1 jour, 1 cathédrale et deux musées Londoniens

Tps avant la fermeture du B&B:  Ah il faut partir maintenant… pas rester là… ah, ok, ok !

Cultural level:  24,5 plays

Love:  Sous peu, de nouveau, relier par une ligne de TGV

 

Je m’apprêtais à écrire un nouvel chapitre satirique sur nos relations avec ce beau pays mais franchement le cœur n’y est pas. De plus, il fait tellement froid et gris que l’on se croirait dans un roman de Dickens, c’est vous dire ! C’est au point que, la fatigue aidant, j’ai failli me mettre à pleurer à mon dernier cours de Body Combat, c’est « re » vous dire ! Les poings serrés j’ai y donné tout ce que j’avais dans les tripes et je pense qu’à présent, je suis tout à fait prête à me frotter à « l’insécurité parisienne » !

Les choses s’enchaînent et l’on se rend compte que mine rien on a, encore, fait une vie quelque part. Une vie qu’il faut de nouveau laisser derrière soi. Au final, on aurait bien eu une vie sociale à Oxford. C’est étrange comment les relations deviennent soudainement plus fortes lorsqu’on y met une date limite de consommation. On ne peut jamais savoir comment ses rencontres vont tourner. Sont-elles vouées à une mort certaine, puisque loin des yeux, loin du cœur, ou bien on t-elle une chance de survie mais sous une autre forme…l’avenir nous le dira. Avant-hier nous avons eu notre Goodbye dinner avec les amis du Basketgang. Je crois bien que c’est la première fois que nous allions au restaurant ensemble, weird!

Mais le chapitre n’est pas complètement clos puisque Sunday nous jouerais notre tout dernier mêmelast game. Dans ces conditions j’ai bien l’intention de mettre un maximun de ces f*ing paniers et « bip » la gueule à tous ces joueurs bien plus grands que moi. Etrangement je n’ai jamais autant scorée et aussi bien jouée que depuis que mon physiotherapist me l’a interdit (« Tennis Elbow » oblige).


Bball off abingdon(2)
envoyé par turtle_blog

 

Hier, j’ai effectué mon dernier shift au théâtre et pour l’occasion j’ai eu droit à une lovely carte et à un cadeau de mon amie providentielle Lydia. J’ai également reçu une carte et deux cadeaux de la part de mes girly bosses. C’était touchant mais je pars sans regret parce que je pense avoir fait ce que j’avais à y faire. Je ne vois pas ce qu’il peut arriver de mieux dans ces conditions, ceci dit c’est toujours agréable de ce faire regretter.

 Quelques morceaux choisies pour l'occasion :

 From one of the best volunteer ever:

“The playhouse is losing a total star now you are going.  All the best people leave!  It is a total dream working when you are on kiosk as you are so organised, positive and intelligent to talk to!  Will miss you so so much. Hope our paths cross in the future, you never know.”

 From my workmate

“Thanks for being such an excellent kiosk buddy and friend. Don’t forget to keep in touch!”

From my bosses

“We’re going to miss you! Thank you so much for all your hard work ! Hope everything goes faboulously in your new job!

 
Demain, après que la compagnie de déménagement aura, je l’espère, mis toute notre vie dans son camion, nous aurons notre dernière Oxfordienne Party. Une de ces fameuses parties où on est sûre, l’alcool aidant, de sembler parfaitement fluent in engliche. Une autre de ces insoupçonnables parties ou on n’est cependant certain de ne pas progresser d’un chouilla. Honnêtement, si c’est vous percevez any mots reconnaissables, d’any langues, faites moi signe !!


Party Oxford 3
envoyé par turtle_blog


D’ailleurs à cette party en particulier j’ai rencontrée une très nice girl qui parlait un anglais clair et agréable. Ce que j’entends par là, c’est que même au milieu de ce bordel ostentatoire j’arrivais à comprendre la moindre de ses paroles (niveau 72,456 SVP). J’ajouterais même que la dit nana était très sympa et très intéressante. Le hic est que cette charmante jeune femme a étudiée près d’une année en France et qu’elle était desperate de parler français with someone. Elle s’est donc acharnée toute la soirée à essayer de retrouver son charming french et franchement elle m’aurait parlée Russe que ça n’aurait pas été plus simple ! « Parle moi anglais, please, please », j’aurais jamais soupçonner penser ça un jour. Etrangement, dans ce genre de situation, si chaque membre de la conversation parle sa propre langue l’échange devient tout suite très fluide.

Donc j’ai été mauvaise langue « mea culpa ». J’ai bien peur que l’on se soit fait des amis. Et je pense, que celle qui me manquera le plus et bien cette charmante française rencontrée à mon cours d’anglais et qui contre toute attente, m’invita de la manière la plus naturelle possible et spontanée à sa birthday party. Je n’avais jamais vécu un truc pareil depuis mes 12 ans et je vais certainement vous décevoir mais je ne l’ai jamais revu une fois 2007 passé. Promis je me flagellerais pour ça et comme on dit dans le coin : bless her!

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21 mars 2007

Removal phase 3 : It was my boy, my bike...

Il a été la vedette de mes aventures en apparaîssant comme un de mes tout premiers sujets de commentaire.

Aujourd'hui The Bike is gone. Mais je vous rassure, je ne l'ai pas abandonné aux mains de n'importe quel british ou speudo étudiant étranger qui passait par là. Celui qui va devenir "Bertrand ou Brigitte the French bike" a été acheté par my lovely manager, pour une somme tout à fait digne de lui. Elle m'a promis de prendre grand soin de lui, bless her, bless the bike !

C'était my boy, ma purple bike, my buddy :

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20 mars 2007

Oxford on fire...

On a juste décidé qu'Oxford ne pourrait pas vivre sans nous et en conséquence d'y mettre le feu !

Sinon la vrai version de l'histoire est juste ici : http://www.luminox.org.uk/

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Sons & Lumières: Elysian Quartet   


Luminox
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envoyé par turtle_blog

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11 mars 2007

Removal phase 2 : Bye bye BZ

Pour lui j’avais renoncé à avoir un vrai bureau. Pour lui je me suis contentée de ce que j’appellerais une desserte de table. Pour lui, enfin pour vous, j’ai abandonné l’idée d’avoir un espace de travail digne d’un ministre, et pour ceux qui me connaissent, c’est dire l’importance de l’acte ! Donc pour vous j’ai accepté d’accueillir ce « BGuest ». Aujourd’hui le canapé-lit chéri nous a quitté pour retourner chez sa propriétaire qui nous l’avait gentiment confié. Que dire de plus sur lui garder pour garder en mémoire tout ce qu'il a été pour nous... Outre avoir reçu dignement pas moins de 17 personnes dont nous à l’occasion, je lui serais toujours extrêmement reconnaissante de m’avoir recueilli lorsque, trop en peine à m’arracher la gorge, j’ai décidé de quitter le lit conjugal pour laisser la chance à mon Cher et tendre de dormir convenablement et être en mesure de travailler efficacement, car c’est le dit travail qui permettait d’acheter les antibiotiques !

Bref, à présent plus rien ne sera jamais comme avant : « bye bye BZ !».

Avant :

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Après :

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07 mars 2007

Strictly Come Dancing

Suite de nos coups de coeur de la british television.
Ceci est le programme qui a presque convaincu mon cher et tendre de venir prendre des cours de danse avec moi, c'est pour dire !
Le principe est simple : des célébritées sont accouplées à des danseurs professionnelles pour une compétition de haut niveau ce déroulant sur plusieurs semaines.
Je vous assure c'est autre chose qu'un Plastic Bertrand ou une Sophie Favier sur TF1 aux côtés de l'incontournable Jean-Pierre Foucault.
Biensûr il y a un jury qui donne des notes et un public des coups de fils payant pour faire gagner ses favoris.
Cependant à la différence de tous les autres programmes, et comme nous sommes sur la BBC,  l'argent des appels téléphoniques est lui à destination d'enfants en besoin. Si c'est pas beau, ça !

http://www.bbc.co.uk/strictlycomedancing/

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06 mars 2007

Séries : mon top five du moment

In not particular order:

Green Wing (Channel 4 - Uk)
Décalé, givré, cinglé, déjanté, frappé, siphoné et graduit : succulent !

"Dans un hôpital anglais, la vie des patients n'est pas la priorité des agents soignants. En fait, des médecins jusqu'aux agents administratifs, tous sont préoccupés par leur seule petite personne, mais aussi par le sexe, le sexe et encore le sexe..."

http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=738.html


Six feet under (us)
C'est pas vraiment frais, ni divertissant, pas gai non plus... mais tellement vrai au sens émotionnelle terme et talentueux !

"La vie des membres de la famille Fisher bascule lorsque le père meurt dans un accident, laissant ainsi la direction de la société de pompes funèbres qu'il a fondée à ses deux fils."

http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=4.html


Six Feet Under - Breathe Me - Sia
envoyé par Kazam


Six Feet Under Season 3 Promo
envoyé par deanau


Six Feet Under Promo saison 2
envoyé par Ofca

Grey's anatomy (US)
Un délicieux mélange d'Urgence et de Sex in the city

"Meredith Grey, fille d'un chirurgien très réputé, commence son internat de première année en médecine chirurgicale dans un hôpital de Seattle. La jeune femme s'efforce de maintenir de bonnes relations avec ses camarades internes, mais dans ce métier difficile la compétition fait rage."

http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=274.html


I can't stop!
envoyé par bling972






 
Waking the dead (BBC - UK)
Premièrement c'est british et pas mal foutu du tout pour du "home made".
Deuxièment des intrigues intéressantes esthétiquement attirantes

Troisièrement c'est la première série policière qui arrive à me captiver.



"The programme follows the work of a special police team who investigate "cold cases", usually murders that took place a number of years ago and were never solved. The team uses evidence which has just come to light, as well as modern technology to examine previous evidence. Trevor Eve portrays the workaholic and often eccentric Peter Boyd around whom plotlines are often centered. As the series has progressed, storylines have focused on the personal lives of the characters as well as the criminal investigations (for example, Boyd's temper control in "Anger Management")."

http://en.wikipedia.org/wiki/Waking_the_Dead_(TV_series)


Waking The Dead TOS 02
envoyé par Ian_Tan


Dead like me (US)
On parle toujours de la mort, je sais... mais c'est foi de manière beaucoup plus légère avec un plot de départ excellent.
Ps. : La version française est à chi...

"
A 18 ans, George est morte en recevant un morceau de la station spatiale MIR sur la tête. Devenue "faucheuse", elle doit rester sur Terre et guider les âmes des personnes décédées..."

http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=175.html

Ps. : La version française est également de mer... mais je vous laisse juge...

"
Le Dr Greg House est un médecin revêche qui ne fait confiance à personne, et encore moins à ses patients. Irrévérencieux et controversé, il n'en serait que plus heureux s'il pouvait ne pas adresser la parole à ses patients. Mais House est un brillant médecin. Et avec son équipe d'experts, il est prêt à tout pour résoudre les cas médicaux les plus mystérieux et sauver des vies."

http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=238.html

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Chapter 14: Le malade malgré lui…

dre0605lMoney:  En congés maladie

Job Opportunities:  En congés maladie

Housewife level:  En congés maladie

English level:   En conges maladie

Body-Building level:   En congés maladie

Tourism level:   En congés maladie

Tps avant la fermeture du B&B:  Moins de 30 jours

Cultural level:   23 plays

Love:  Interdit de conges maladie !

 

 


Quatre semaines. Le bonheur et la plénitude auront durée quatre semaines. Quatre semaines avant que la grippe ne décide de venir terrasser la gentille personne que je suis. Personne qui appréciait tout à fait de pouvoir utiliser librement et sereinement ses organes respiratoires et son cerveau.

 
Tout à commencer en novembre
, alors que je pensais avoir à faire à ma traditionnelle rhino-pharyngite de début d’hiver. Quelques clics plus tard et le diagnostic est tombé : si vous vous retenez de pleurer de peur de déglutir mais que vous avez vraiment envie de pleurer, si vous êtes prête à appelé à l’aide le premier boucher du coin pour qu’il vous ôte ses f*ing amygdales en feu, si celles-ci même ressembles à une amanite tue mouche et si enfin vous vous sentez aussi vive qu’une moule pas fraîche, c’est officiel vous avez une angine.

J’appelle mon docteur qui n’est pas médecin qui me confirme que mes amygdales sont énormes et parsemées de points blancs purulents. Et c’est ainsi que ce blog change de catégorie pour aller dans la rubrique santé – beauté.

Donc pour l’angine, si vous n’avez pas de boucher ou de charcutier sous la main, s’avérera complètement useless : 

 Les sirops en tout genre vendus chez Boots,

 Le collutoire à £7 grand comme une allumette, autant dire que pour lui les amygdales sont à l’autre bout de la planète. Il n’a qu’une seule efficacité celle d’anesthésié la langue et le palais. A noter que le dit collutoire a été vidé  en à peine 8 heures.

 Les pastilles pour la gorge si on suit la notice. Il est recommandé de ne pas sucer plus de 6 pastilles par jour. Pour moi 6 est le minimum par prise et sucer est vain. Ma méthode consiste à faire de la pastille pillée puis d’essayer de placer les petits morceaux au plus près de l’incendie.

 La glace, avec cette dernière je n’ai réussie qu’à m’étouffer ce qui effectivement aurait pu dans une certaine mesure mettre fin à mes souffrances,

 La crème glacée, et pourtant dieu sait que j’aurais aimé avoir une bonne raison pour pouvoir en manger allègrement, c’est avérée plus qu’inefficace.

Si l’expérience se renouvelait, ce que je n’espère pas, je pense que j’essaierais la glace pilée et le milk shake à la place.

Ce qui donne un peu de répit :

 Le thé, les tisanes, la soupe, le grog (je peux plus boire un grog sans avoir envie de vomir), et le chocolat chaud préparé avec amour par son cher et tendre à trois heures du matin.

Acte de désespoir pour une anesthésie efficace :

 Le rhum pur à la paille

L’idée la moins conne venant du GP à ma deuxième visite :

 Se gargariser la gorge avec du paracétamol soluble.


Ben oui parce qu’à un moment donné y’a bien fallu allé voir le GP.  Cette confrontation ne pouvait difficilement plus être évitée, lorsque l’un de mes yeux s’est rallié à la cause de ma gorge en se mettant à gonfler et à suppurer. Le lundi matin l’autre œil suivait le même chemin et j’ai eu un rendez-vous dans la demi-heure qui a suivie sans avoir besoin de parler. Et voici comment notre héroïne s’est retrouvée avec un médecin tellement préoccupé par « elephantwoman » qu’il en oublia sa gorge :

 « Et sinon pour les galettes blanches à l’intérieur de ma gorge je fais quoi ?

 Ben continuer comme avant c’est bien…

 Mais c’est bien quoi ? »

 

Honestly, me voilà à la pharmacie pour récupérer mes gouttes pour les yeux à £6.75 et mes d’antio. à £6.75. Comme j’ai une prescription pour 20 gélules et que la boite en contient 28 et bien la petite dame, elle a découpée la plaquette pour m’enlever les 8 en trop, et ouais ça se passe comme ça chez Macdonald. Donc 20 gélules d’antio plus tard je retourne au centre médical ou un autre GP me conseil le gargarisme au paracétamol. Quelques gargarismes plus tard je revoie le même GP qui m’en donne pour 28 gélules de pénicilline à £6.75, on va peut être enfin y arrivée.Je précise quand même qu’à chaque consultation je suis restée, 5 à 7 minutes, assise sur ma chaise toujours vêtu de mon plus beau manteau d’hiver. Je n’ai pas fait médecine, mais ça vous semble sérieux ?

Aussi sérieux que ma mère qui me dit : « Tu es fragile quand même, il faudrait peut-être penser à te faire vacciner contre la grippe ».

« Maman, j’ai un angine, une infection bactérienne, je ne vois pas ce que le virus de la grippe viens foutre là-dedans ! ».

 

for0109l28 gélules de pénicilline plus tard, alors que ma gorge redevient normale, je ne me sens pas au top de ma forme. Ça doit être le fait de travailler à plein temps. Non, non c’est autre chose. J’ai les f*ing nains de Blanche Neige qui vont au boulot en tapant du pied dans ma tête, Je suis gelé alors que le radiateur carbure à fond les ballons, et J’atchoum… Bloody hell, les courants d’airs du théâtre et les miasses des mioches ont eu raison de moi ! Affaiblie par mon angine, la rhino-pharyngite en a profitée pour frapper. N’arrivant pas à dormir et en étant à présent capable j’ai pleurée et hurlée. Ça a une côté sympathique d’avoir un rhume. C’est l’occasion de prendre un peu le temps, de se reposer, de se faire dorloter et de boire du chocolat chaud sous une couverture à carreaux. Et bien là je dis non, trop c’est trop… Honnêtement je n’avais plus la patient. I wanted my life back !


Ça a aussi été une nouvelle occasion pour ma mère de me reparler de ce fameux vaccin contre la grippe.

« Mais maman, des virus y’a je ne sais pas combien et ça ne t’empêche pas d’être malade, le vaccin ».

 

Quelques cold and flu pills plus tard me voici enfin en pleine possession de mes moyens. Mon cher et tendre lui a pris froid, ça doit être ça que l’on appelle la garde partagée. Le partage aura duré une semaine, car le 31 alors que je m’apprêtais, après une journée de dur labeur, à célébrer une nouvelle année et juste avant que l’on me souhaite à tout va une bonne santé, j’ai dû couvrir me couvrir d’un énorme pull en laine recouvert de mon poncho favori et ressortir le kit d’urgence « nez qui coule ». Et ben elle commence bien cette f*ing nouvelle année.

Et nous voici repartis avec le couplet sur le vaccin contre la grippe.

« Mais maman, ce n’est toujours pas la grippe ! »

 

Quelques Kleenex plus tard, je me sens beaucoup mieux, mais j’ai toujours besoin de mouchoirs en papier. Pour être précis, un mouchoir par minute. C’est à ce moment que j’ai pris la bonne résolution de prendre des actions chez Kleenex ou Lotus peu importe, au moins je serais où va mon argent. Je vous assure que ce n’était pas du tout pratique au théâtre de devoir se moucher à ce rythme là tout en vendant des bâtons magiques aux enfants et je ne parle même pas de la rage de dent. Shit, je m’apprêtais à allez voir le dentiste, quand Lydia, qui ne m’avait toujours pas vu autrement que « malade », me demanda si la douleur augmentait quand je me penchais en avant. Oui, effectivement c’était le cas. C’est alors que mieux que Doctissimo, elle me dit : « ne dépense pas £15.50 chez le dentiste, tu as une sinusite ». Le GP a confirmé et ma prescrit 28 gélules d’antio au cas où cela ne passerait pas dans la semaine.  A ce moment là, je me suis vraiment senti l’âme d’une junkie.

 

dre0322lDepuis presque trois mois mon corps n’avait pas connu un jour sans une dose de paracétamol, ibuprofen, antibiotique et je ne sais quoi d’autre… Je n’ai pas été cherché les antios et la sinusite est passée. A la place j’ai choisi d’aider mon système immunitaire à reprendre le dessus en mangeant pleins de fruits et légumes et en devenant une nouvelle junkie celle du ginsengs et du propolis. Et à ce moment là, je me suis sentie revivre jusqu’au moment où… 4 semaines plus tard… une nouvelle candidate à fait apparition dans mon tableau de chasse de l’hiver.

 « Ok maman (tu as gagnée) je penserais au vaccin contre la grippe l’hiver prochain, promis ».

Je peux vous assurer que maintenant je fais bien la différence en chaque maladie en terme de symptômes. J’ajouterais même dans ces moments de grande détresse c’est bien d’avoir un cher et tendre qui vous ramasse sur la moquette pour vous recouchez et vous hydrater. Quand vous avez l’impression de faire la traversé de la manche dans un sauna norvégien avec un corps en mille morceaux c’est effectivement bien, quand votre mère n’est pas là, d’avoir quelqu’un qui prend soin de vous. Et je lui donne la médaille du mérite car il l’a très bien fait. Parce que pour en revenir à mère, il ne m’a peut être pas fait de gâteau, elle me  bassine certes avec son vaccin contre la grippe, mais bless her, elle a toujours été une très bonne garde malade, je ne peux effectivement pas lui enlever cela.

 

On dit qu’à la différence du rhume, la grippe vous rend particulièrement misérable, je confirme. Du coup j’ai annulé un de mes soirs de boulot mais j’ai pris sur moi pour le suivant qui était d’ailleurs un après-midi, mon après-midi des petits vieux. Ne me sentant pas au top, remplie de germes au milieu de mes vulnérables papis et mamies, j’ai un peu culpabilisée de pouvoir leur donner mon virus qui pourrait leur être fatal ! J’aurais dû aller travailler avec des gants en latex et un masque à la mode dentiste. D’ailleurs j’aurais dû faire cela au début de l’hiver ça m’aurait éviter bien de déboires ! Et dire que quelques mois plus tôt, je me moquais d’un produit dont on vantait les mérites à la télé. Le principe consiste en un gel que l’on applique sur les mains et celui-ci est censé vous protéger toute la journée contre les méchants germes et microbes qui en veulent à votre santé de popeye. Je ne me moque plus, j’y songe !

 

Voilà à présent ma grippe est partie, ce qui explique que je suis capable d’écrire ces quelques lignes, mais je pense que je suis entrée en phase de sinusite, de nouveau, ce qui implique éventuellement une sinusite chronique à venir… Je pense que je vais me trouver un médecin référent vite fait dés que je vais poser le pied de l’autre côté de la manche. En attendant, je vous invite fortement à faire des pronostics pour savoir combien de temps, malgré ma nouvelle cure de ginseng, je vais résister aux 200 virus anglais qui rôdent et continuer à inspirer et expirer aux séances de Pilates sans avoir l’impression de mourir sur le matelas bleu… because we need to breathe !

 

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05 mars 2007

Removal phase 1 : Brève de cartons

Comme j'aime bien prendre de l'avance dans tout ce que je fais et que visiblement la compagnie de livraison aussi, voilà à quoi va ressembler ma salle de bain ces trois prochaines semaines...

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à office dépôt avec une baignoire remplie de cartons, eux-mêmes remplis de cartons de déménagement.

 

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Well done me!

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